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 Un nouveau chapitre pour un serviteur de l’État à la trampe de Me Yves ISAAC Port-au-Prince, le 25 octobre 2025 —      Après plusieurs années de service actif comme membre de la branche civile de la force publique, Me ISAAC s’apprête à tourner une nouvelle page de sa carrière. Récemment reçu au concours hautement sélectif de l’École de la Magistrature, le 3ème lauréat quittera bientôt la catégorie d’officier de la Police Judiciaire (OPJ), créee par la loi du 29 novembre 1994 pour embrasser la classe des OPJ et Juges prévue à l'article 9 du Code d'Instruction Criminelle, avec une nouvelle mission sacro-sainte qui est : dire le droit et rendre la justice. Fils d’un pays en quête d’institutions fortes et crédibles, Me ISAAC a bâti sa réputation sur une rigueur professionnelle et un attachement indéfectible aux valeurs républicaines. Comme membre de la force publique, il s’est illustré par son sens de l’éthique et de la discipline, qualités qui, selon plusieurs de ses c...
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 La Police Scientifique et Technique : un pilier ignoré Dans la lutte contre la criminalité, la science devrait être l’alliée naturelle de la justice. Pourtant, en Haïti,  la Police Scientifique et Technique, unité de la DCPJ demeure marginalisée, alors qu’elle est essentielle pour garantir des enquêtes crédibles et des procès équitables. Un maillon indispensable de la justice Dans les sociétés modernes, la vérité judiciaire s’appuie sur des preuves scientifiques : empreintes, ADN, balistique, analyses numériques. Ces indices matériels permettent d’identifier les coupables avec précision et de protéger les innocents. La Police Scientifique et Technique est donc un pilier fondamental de l’État de droit, car elle relie la rigueur scientifique à la recherche de la vérité. En Haïti, son renforcement représente un enjeu majeur pour restaurer la confiance du public dans la justice. Un service en panne de moyens Malgré son importance, la PST haïtienne fonctionne au ralenti. Manque d’...